A combien tu t’estimes ? Estime de soi

Une fois pour toutes j’ai décidé d’en découdre avec l’estime de soi !

En tant qu’entrepreneur, maman, femme, amie, belle-fille, fille etc. nombreuses sont les occasions de vivre les montagnes russes en termes d’émotions, de remises en questions, de valorisation, de confiance etc. me donnant l’impression absolument dingue d’être une véritable schizophrène !

Je vous propose d’en savoir plus sur :

  • la confiance en soi
  • l’estime de soi
  • l’assertivité
Confiance et estime de soi - libère-toi!
Sparklingcoach – libère-toi!

Alors je dis stop à l’autoflagellation et je partage avec vous mes bonnes résolutions anti schizophrénie et je me résous à soigner mon estime de moi-m’aime.

Non je ne suis pas parfaite et je fais des erreurs comme tout le monde, vous en doutiez ?

Et les erreurs que je commets sont à évaluer selon MA propre échelle des valeurs.

Quand bien même vous reproduiriez les mêmes, de quel droit devrais-je, à l’inverse, vous blâmer ou vous juger alors que je ne suis pas vous, que je ne suis pas dans votre vie, dans votre tête ?

Alors je décide de choisir la bienveillance envers moi-même et envers les autres et de cette façon, prendre soin de ma propre estime de moi.

Oui parce que le yoyo émotionnel ça va bien un temps…


Sparklingcoach - estime de soi
Sparklingcoach – estime de soi

D’abord c’est quoi exactement « l’estime de soi » ?

C’est, de façon résumée:

– la propre image que nous avons de nous-mêmes et qui détermine la valeur que nous nous accordons

– c’est aussi le regard que nous portons sur notre apparence physique, nos compétences, nos réussites, notre vie affective etc.

C’est tour à tour une force et une perception(*) de faiblesse.

Soit elle nous permet de faire front, soit elle nous enferme dans des croyances qui nous piègent dans des comportements inadaptés, vis-à-vis de nous-mêmes et vis-à-vis des autres.

(*) Je choisis le mot perception de faiblesse, car quoi qu’il arrive, dès lors que l’on prend le temps nécessaire à identifier cet aspect, il est possible d’en faire un levier. De la même manière que les émotions et le stress restent des indicateurs essentiels pour notre développement personnel. Vous ne m’entendrez jamais parler d’émotion « négative », mais plutôt « désagréable », car je fais de « tout » un levier pour avancer. La récompense en vaut la peine. Voir le verre à moitié plein ! yeah !

Il s’agit donc de se poser les questions suivantes : « comment je me vois » et « ce que je vois me plaît-il ? ».

Les croyances liées à une faible estime de soi sont par exemple :

« je suis nulle »,

« je suis méchante »,

« je suis paresseuse »,

« je ne vaux rien »,

« je n’intéresse personne »,

« untel vaut mieux que moi »,

« mon avis n’intéresse personne » etc.
Les croyances liées à une haute estime de soi sont :

« je suis douée »,

« j’aime la personne que je suis »,

« j’ai le droit d’être aimée »,

« j’apprécie les compliments que l’on me fait », etc.

 

Par extension, l’estime de soi est liée à la confiance en soi puis à l’assertivité ou affirmation de soi.


Sparklingcoach - confiance en soi
Sparklingcoach – confiance en soi

Et la confiance en soi?

La confiance en soi permet de se mettre en action, elle détermine notre capacité à agir, à prendre des décisions, à oser malgré la peur.

Si la confiance en soi ne présage pas d’une réussite à 100%, elle nous permet de prendre conscience que nous possédons les ressources nécessaires pour faire face à une situation particulière :

  • je suis capable,
  • j’y arriverai,
  • j’ose…
  • ou alors j’ai les capacités d’acquérir des compétences.


Sparklingcoach - assertivité
Sparklingcoach – assertivité

L’affirmation de soi ou assertivité.

L’affirmation de soi, elle-même dépendante des deux autres, permet de s’affirmer en société avec assertivité, autrement dit:

  • en osant être soi,
  • en osant donner son opinion tout en respectant celle des autres.

 Etre bien dans sa peau y aide forcément…


Mais revenons à l’estime de soi.

D’où vient-elle ?

  • de l’éducation que nous ont donnée nos parents
  • de nos expériences plus ou moins heureuses ou douloureuses.

A la naissance, un bébé ne porte pas de jugement, ni sur lui ni sur les autres.

Il ne sait pas encore ce qui est bien ou mal, il ne doute pas de lui-même. Le bienheureux !

De même que la confiance en soi, l’estime de soi n’est pas un don reçu à la naissance.

Ça s’acquiert, ça se construit, ça se corrige. On ne naît pas avec ou sans, ce n’est pas un trait de caractère !

Et ça je trouve que c’est une super bonne nouvelle !

Il s’agit d’une réaction à une situation précise, à un moment donné.

Eh oui, c’est mal de généraliser « X n’a pas confiance en elle ou n’a aucune estime ».

Il y a certainement des choses que X fait bien, X a des qualités, X est capable de réaliser des choses, X a au moins 1 talent !

Et réussir une quiche c’est être capable de quelque chose. Pas besoin de faire de grandes choses trèèèèès importantes. Relâche la pression baby !


Donc je vous passe les différentes étapes de l’éducation et de la construction de la personnalité, vous vous doutez que si vous êtes élevé par des parents qui vous accordent de l’autonomie, et/ou qui vous cajolent, qui vous disent que quoi que vous fassiez ils vous aimeront toujours etc., ou qu’à l’inverse vous grandissez avec l’idée que pour être aimée il faut dire « oui » à tout, que vous êtes incapable et maladroite etc., cela aura une influence sur votre vie d’adulte.

Et même pas forcément…puisque votre estime de vous peut aussi être bousillée par une relation avec un pervers narcissique à l’âge de 30 ans alors que votre maman vous a répété des millions de fois que vous étiez formidable.


Comme dans tout il existe des extrêmes…et même des dangers (ouh…) à avoir une trop haute estime de soi > le risque est de ne pas coller avec la réalité, celui qui tente d’évacuer son trop-plein de gaz intestinaux par un endroit plus haut placé que l’orifice naturel et adapté, risque de vivre une confrontation difficile avec la réalité, soumis à la fois à de l’incompréhension et à de l’agressivité.

S’accepter tel que l’on est demande de l’objectivité et de la bienveillance !

Je le dis toujours si nous ne sommes pas omniscientes nous ne sommes pas non plus incompétentes en tout, alors en matière d’estime de soi, tenons compte de notre globalité, adoptons une estime de soi multidimensionnelle.

Par exemple, je suis absolument nulle en trigonométrie (les maths en général d’ailleurs c’est pas mon fort) mais j’ai des tas de compétences dans d’autres domaines. Dois-je pour autant me sentir inférieure à un ingénieur mathématicien ?

Je suis nulle aux questions jaunes du Trivial Pursuit, dois-je pour autant me sentir inférieure à mon chéri super calé en histoire ?

Et puis il faut quand-même se dire une chose, selon notre éducation, notre sexe, notre culture, nos capacités, nos succès etc., nos valeurs sont différentes, ainsi que les domaines qui nous intéressent.

Et plus on avance en âge, plus tout ça se complexifie ! Bah oui, parce qu’on change, forcément. Je m’en voudrais moins à 70 ans de ne pas être capable de courir un marathon qu’aujourd’hui.

Alors si on trouvait notre équilibre et qu’on faisait preuve d’auto complaisance ?

L’estime de soi c’est tellement complexe que je pourrais vous écrire un article d’une centaine de page, au moins. Allez c’est partiiiii. Non je plaisante !


Et pour résumer, pour gagner en estime de soi voici ce qu’il est intéressant de savoir:

– Il faut être en phase avec ses valeurs
– Si nous ne sommes pas maîtres de tout dans nos vies, nous avons un énorme contrôle et surtout sur la construction positive de nous-mêmes
– Le niveau de résilience de chaque individu importe énormément, à savoir quelle sera sa capacité à rebondir après un événement difficile, un échec, une séparation, un deuil, etc.
Poursuivre ses rêves en accord avec ses valeurs est une excellente chose à condition de se donner les moyens d’y arriver, dans le cas contraire cela donnera lieu à des frustrations qui viendront polluer l’estime de soi
– Arrêtons de nous mettre tant de pression sur notre apparence physique, nous sommes et seront toujours beaucoup plus que notre seule apparence ! Nous sommes une personnalité complexe et unique !
Nos croyances nous influencent de façon consciente mais aussi inconsciente et nous nous prenons pour Madame Irma qui sait tout de source sûre, car c’est écrit dans sa boule de cristal, à faire de l’autoréalisation des prophéties. N’oubliez jamais qu’une croyance c’est quelque chose que nous tenons pour vrai SANS PREUVE…et qu’à force de nous répéter des choses nous finissons par y croire, dans un sens comme dans l’autre. Autrement dit nous adaptons tous nos comportements à nos croyances, vraies ou pas…limitantes ou pas
– L’estime de soi est un concept subjectif ! Ne cherchez pas à ressembler à d’autres parce que ce qui constitue une force chez une autre, et même si vous l’enviez, ne le sera pas forcément pour vous pour toutes les raison énoncées avant (âge, culture, condition, environnement, éducation etc.) de même que vouloir être super douée en mécanique ne vous servira probablement à rien si vous êtes fleuriste…laissez faire ceux qui savent sans les envier
La fausse modestie ne vous mènera nulle part…acceptez les compliments sous peine de souffrir de « basse estime de soi ». Dévalorisation, non reconnaissance des mérites, attributions des réussites à la chance, à une divinité, à votre chat… Si l’on vous fait un compliment dites simplement « merci », parce que ça fait du bien ! Prenez et souriez ! Inutile de passer par les systématiques, « oh je n’y suis pour rien, j’ai suivi la recette », « j’ai eu de la chance », « un pur hasard » etc. Non non et non, vous le méritez alors sans en faire des tonnes dites jute « merci » en souriant, ou « cela me fait plaisir », ou « je suis contente de l’entendre je n’étais pas certaine du résultat, me voilà rassurée ». Mais pitié faites du bien à votre égo et acceptez que l’on vous estime pour ce que vous êtes et ce que vous faites puis faites une petite #dansedelajoie discrètement ;o) En plus à force de refuser les compliments vous mettez les autres mal à l’aise
Une personne qui a une bonne estime de soi ne cherche pas à avoir raison à tout prix car elle accepte le doute et la critique et elle les prend en compte. Si elle se trompe elle le reconnaît. Bien dans ses pompes, bien dans sa tête, toute remarque est bonne à prendre et est un prétexte pour s’améliorer alors vu comme ça, ça donne envie !
– Vous pouvez être amenée à faire des compromis, ce qui ne veut pas dire que vous devez vous écraser au profit de l’autre…il existe des moyens pour que chacun soit gagnant.
« Je m’estime » ne veut pas dire « je suis prétentieuse », mais alors pas du tout ! Attention cependant aux extrêmes encore une fois, au narcissisme par exemple…
Une remarque, un refus ou une critique, n’est pas forcément tourné contre vous mais contre l’objet de votre demande, d’un travail rendu etc. Cessons la « martyre attitude », qui mène trop souvent à des problèmes de communication. Reformulez la critique en « besoin » par exemple : « je suis nulle, je dois refaire mon devis qui n’est pas accepté tel quel» en « mon client a besoin de plus de détails sur le devis », ça change tout !
– Et last but not least ! Ne confondez pas avoir, faire et être. Ce que nous avons et possédons, et ce que nous faisons ont tendance à gâcher la représentation de qui nous sommes.  Je suis un individu, c’est ma personnalité profonde, mais je FAIS un métier, du sport, des voyages et j’AI 1 corps, des pensées, des compétences, des connaissances etc. Ne laissons pas l’avoir et le faire trop influencer qui nous sommes, et ce que nous valons… Avoir influence notre estime de soi et faire notre confiance mais en aucun cas ne doivent influencer notre noyau de personnalité!
Et puisque j’ai pas mal de clés à partager pour améliorer la confiance en soi, que cet article est déjà long, je posterai régulièrement une clé différente pour approfondir mes propos. A suivre sur Facebook ICI.


Pour le dernier conseil du jour, pour comprendre votre fonctionnement et améliorer votre estime de vous, faites ce « petit » exercice, autant de fois que vous le voudrez :

1) Identifiez la ou les situation(s) où vous manquez d’estime de vous-même
2) Laissez venir les émotions, que ressentez-vous, où est-ce que ça fait mal, ça bloque, ça pique, ça gratte ?
3) Comment cela se traduit, stress, fuite, défense, envie de combattre, désespoir, inhibition…quoi d’autre ?
4) A quel besoin insatisfait cela correspond ? Qu’est-ce qu’il vous manque ? Pouvez-vous l’acquérir ?
5) A quelle croyance cela correspond ?
6) A qui appartient cette croyance ? D’où vient-elle ?
7) Est-ce vrai ?
8) Transformez cette croyance et voyez si vous pouvez tourner cela à votre avantage
9) Réfléchissez en termes d’avoir et faire…exemple : à moi-même « je suis nulle » > à ce moment précis, j’ai oublié de rendre un document dans les temps > il s’agit d’un acte : FAIRE et non de moi personnellement. D’une autre personne à moi-même « tu es vraiment nulle ! » > à ce moment il s’agit d’un jeu, « tu ne sais pas ça ! » > il s’agit d’AVOIR une connaissance. Cet exercice s’applique à tout et je vous conseille d’ailleurs d’observer chaque jour le nombre de fois où vous confondez être, avoir et faire… « Je suis coach » (> j’exerce le métier de coach) … « Elle est agressive » (> elle a un comportement agressif). Vous voyez la nuance ?


Vous avez besoin d’analyser vos blocages en estime et confiance en vous ? Vous cherchez des clés pour vous améliorer ? Suivez-moi sur ma page Facebook ou contactez-moi via le formulaire sur le site www.Sparklingcoach.be


Et parce que j’en mourais d’envie voici la clé #1

Sparklingcoach - estime de soi - clé numéro 1 - post Facebook
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Une réflexion au sujet de « A combien tu t’estimes ? Estime de soi »

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